La flotte française

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Europe La flotte française

Message par Tobrouk le Mer 18 Jan - 2:34

Elle est imposante! Voici un tableau récapitulatif des forces navales!



Photo: secondeguerre.net

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Europe Re: La flotte française

Message par Guilhem le Dim 12 Fév - 19:30

Une dès plus puissante force naval du monde, les britanniques essayront de la neutralisé à Mer El Kebir en juillet 1940, provoquant de la rancoeur anver nos alliés. Les Anglais avaient peur que les Allemands s'empare de se formidable outils.

Guilhem
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Europe incomplet

Message par antoine le Lun 20 Fév - 22:15

En encore le tableau n'est-il pas complet !
Il manque (entre autres) le cuirassé Strasbourg, sister-ship du Dunkerque

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Europe Re: La flotte française

Message par clausewitz le Mar 30 Mai - 11:11

Guilhem a écrit:Une dès plus puissante force naval du monde, les britanniques essayront de la neutralisé à Mer El Kebir en juillet 1940, provoquant de la rancoeur anver nos alliés. Les Anglais avaient peur que les Allemands s'empare de se formidable outils.

C'est vrai que pendant longtemps, les français n'ont pas compris pourquoi les anglais ont tiré sur notre flotte, déjà ce n'était pas inévitable car l'ultimatum anglais prevoyait egalement le ralliement à la flotte anglaise ou un internement aux Antilles. De plus, à l'époque, la Grande Bretagne jouait sa survie et n'était pas prête à faire de concessions. comme je l'ai dit dans un autre post, je ne suis pas sur que les allemands auraient pu s'emparer de la flotte car comme on l'à vu à Toulon en 1942, la flotte à préféré se saborder plutôt que d'essayer de gagner la mer pour combattre

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Message par avz94 le Mar 30 Oct - 1:22

LE BEARN

Le Béarn fut le premier porte-avions à entrer en service dans la marine française. A ce titre, il y favorisa le développement des techniques de l'aviation embarquée.
Le porte-avions Béarn, trouve ses origines dans un cuirassé de la classe Normandie jamais achevé, dont la coque fut dotée d'un pont d'envol. Réalisé par les chantiers de la Méditerranée, a la Seyne, le bâtiment en question fut mis sur cale en avril 1914 et lancé en 1920. Mais sa construction se trouva différée, pour diverse raisons, jusqu'en 1923. Lamirauté française décida alors d'en faire un porte-avions, dont l'assemblage s'étendit entre août 1923 et mai 1927.

De 1927 à 1933, le Béarn servit dans la flotte de Méditerranée, participant à des missions au Maroc. Refondu en 1935, il fut affecté à l'escadre de l'Atlantique en 1936 et, trois ans plus tard, devint une base d'hydravions. Il servit au transport de l'or destiné à payer les avions achetés par la france aux Etats-Unis et au convoyage des mêmes appareils vers la France. Mouillé aux Antilles de 1940 à 1942, il fut expédié aux Etats-Unis, où il demeura, de 1943 à 1944, afin d'y subir une importante refonte.

Type : porte-avions
Déplacement : Standard 22 146 t; Pleine charge 28 400 t
Dimension : longueur hors tout 182,6 m; largeur 35,2 m
Tirant d'eau : 9,3 m
Blindage : ceinture 80 mm; pont moyen 25 mm; pont inférieur 60 mm; pont d'envol 25 mm
Propulsion : chaudières 12 Du Temple-Normand
Machines : turbines
Ligne d'arbre : 4
Puissance prévue : 36 200 ch
Carburant : 2195 t
Vitesse : 21,5 noeuds
Rayon d'action : 7 000 nautiques à 10 noeuds
Armement : 8 canons de 155 mm; 6 canons de 75 mm; 8 canons de 37 mm; 4 tubes lance torpilles de 550 mm
Aéronautique : 40 avions

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Porte-avions Bearn en 1939 (Ph. musée de la marine)


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Mar 30 Oct - 1:23

COMMANDANT TESTE

Le transport d'hydravions Commandant Teste, reprenant le nom d'une personnalité marquante de l'aéronautique navale française, connut une carrière très cahotique.
Construit par les chantiers F et C de la Gironde, le transport d'hydravions Commandant Teste fut mis sur cale en 1927 et lancé en avril 1929, à Bordeaux. Entré en service en 1932, ce Bâtiment était caractérisé par une ceinture de protection de 50 mm et un blindage de pont de 36 mm. Destiné à servir de base flottante de ravitaillement à des hydravions, il disposait de quatre catapultes et de cind grues de hissage d'une capacité maximale de 12 t.

Affecté au théâtre de Méditerranée, le Commandant Teste servit aussi dans l'Atlantique et fut de tous les grands drames de la marines française pendant la seconde guerre mondiale. Se trouvant à Mers El Kébir au début du mois de juillet 1940, peu après l'entrée en vigueur de l'armistice, il y subit les attaques de la flotte britannique de l'amiral Sommerville, menées dans le cadre de l'opération Catapult, mais n'y subit aucun dommage. Ayant regagné Toulon, où il y servit à l'instruction, le bâtiment s'y trouvait encore lorsque, le 27 novembre 1942, la flotte française s'y saborda. Il y fut renfloué par les Italiens en 1943, puis coulé par les avions alliés en 1944.

Type : transport d'hydravions
Equipage : 686 hommes
Déplacement : 10 000 t
Dimension : longueur hors tout 167 m; largeur 27 m
Tirant d'eau : 6,93 m
Propulsion : chaudières Schneider-Zoelly
Machines : turbines
Puissance prévue : 21 000 ch
Vitesse : 20,5 noeuds

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Transport d'avions Commandant Teste (Ph. musée de la marine)


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Mer 31 Oct - 19:36

ARRAS

L'Arras était un aviso de première classe lancé en 1918 et encore en service au début du second conflit mondial.
L'Arras était, comme les Belfort, Ypres, Lassigny, Tahure, les Eparges, Coucy, Epinal, Vauquois, Amiens, Calais, Laffaux, Reims et Nancy, un aviso de première classe lancé à la fin de la première Guerre mondiale. Ces bâtiments de 644 t se différenciaient par leur mâture placée soit sur l'avant, soit sur l'arrière de la cheminée. Le Reims et le Laffaux furent désarmés en 1938 et le Nancy en 1939, les autres prenant part aux opérations de la seconde guerre mondiale.

Construit à l'arsenal de Brest, l'Arras fut lancé en 1918. Propulsé par des turbines à engrenages développant une puissance totale de 5 000 ch et actionnant deux hélices, ce bâtiment était équipé de deux chaudières et embarquait 200 t de mazout. Servi par un équipage de 103 hommes, il pouvait franchir 3 000 miles marins à 11 noeuds et marchait à 19 noeuds. L'Arras opéra en Manche et en mer du Nord avant d'être engagé à Dunkerque en mai-juin 1940. Après avoir été saisi à Portsmouth, où il s'était réfugié, par les Britanniques le 3 juillet 1940, il fut transféré aux Forces Navales Françaises Libres et servit de bâtiment-base avant d'être désarmé au cours des hostilités.

Type : aviso de première classe
Propulsion : turbine à engrenages totalisant 5 000 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 72 m; largeur 8,40 m
Tirant d'eau : 3,10 m
vitesse : 19 noeuds
Armement : 2 canons de 145 mm; 1 canon de 75 mm.

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HISTORIQUE :
24 juillet 1918 Baptisé ARRAS
03 juillet 1920 Participe à la revue navale au Havre
1937 Patrouille au large des côtes de Galice au cours de la guerre d’Espagne
27 août 1939 Incorporé à la 1re Escadrille d’avisos
20 septembre 1939 Affecté à Dunkerque
mai 1940 Participe à l’évacuation de Dunkerque du pétrolier LOT, du grand Dock et des péniches rhénanes
24 mai 1940 Participe à la défense de Boulogne aux ordres de la 2e flottille de torpilleurs
les 24 et 25 mai 1940 - Recueille 26 naufragés du contre-torpilleur CHACAL devant Boulogne
25 mai 1940 évacuation de la poche de Dunkerque
29 mai 1940 Participe à l'opération Dynamo
18 juin 1940 Quitte Cherbourg pour la Grande-Bretagne
03 juillet 1940 Saisi par la Royal Navy à Portsmouth
15 décembre 1940 Restitué aux F.N.F.L., sert de bâtiment base
31 décembre 1940 Transformé en école des mécaniciens, chauffeurs et électriciens, des fourriers et secrétaires
1941 Réarmé de canons de DCA, prend une part active à la défense de Portsmouth contre la Luftwaffe
31 juillet 1942 Cesse d'être utilisé - Cannibalisé pour récupérer des pièces pour l’aviso AMIENS


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Mer 31 Oct - 19:38

GRANIT

Le Granit était un aviso de 2° classe gréé en dragueur de mines, à l'instar de son sistership Meulière.
Le Granit était à l'origine un aviso de 2° classe caractérisé par un déplacement standard de 354 t. propulsé par des machines alternatives développant une puissance totale de 550 ch et actionnant deux hélices, ce bâtiment fut lancé en 1918. Il marchait à la vitesse de 13,8 noeuds et pouvait embarquer 90 t de charbon.

Gréé en dragueur de mines mais considéré en fin de carrière comme bâtiment auxiliaire, le Granit était encore en service en 1939, tout comme son sistership Meulière. Armé par un équipage de 3 Officiers et 60 hommes, il était doté d'un canon de 65 mm. Ayant été sabordé à Toulon le 27 novembre 1942, afin de ne pas tomber aux mains des Allemands qui venaient d'envahir la zone non occupée, le Granit fut renfloué par les forces de l'Axe le 17 juillet 1943. Il fut retrouvé à Gênes à la fin de la guerre mais, estimé irrécupérable, fut définitivement désarmé.

Type : aviso
Propulsion : machines alternatives totalisant 550 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 57,60 m; largeur 7,90 m
Déplacement : 354 t
Tirant d'eau : 2,30 m
vitesse : 13,8 noeuds
Armement : 1 canon de 65 mm

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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Jeu 1 Nov - 19:22

AILETTE

L’Ailette était un aviso de la première classe lancé pendant la grande guerre et encore en service dans la marine française au début du second conflit mondial.

L’Ailette et quelques autres bâtiments, tels que l’Ancre, la Scarpe et la Suippe, étaient des avisos de première classe construits dans le cadre d’un programme de guerre lancé en 1916. Dotés d’une étrave droite, ces bâtiments affichaient un déplacement standard de 492 t et furent construits à l’arsenal de Brest. Ils pouvaient franchir une distance de 1 400 milles marins à la vitesse de 15 nœuds et embarquaient 142 t de mazout. L’un de ces navires, la Scarpe, fut condamné en 1938.

Se différenciant de ses sisterships par des pavois rabattables pour masquer ses canons, l’Ailette fut lancée en 1918. Ce bâtiment était propulsé par des turbines à engrenages développant une puissance de 5 000 ch, actionnant deux hélices et alimentées par deux chaudières Du Temple. Il marchait à la vitesse de 20 nœuds. Son armement consistait en 4 canons de 100 mm de 40 calibres et 2 canons de 65 mm. Son équipage était constitué de 4 officiers et 103 hommes. L’Ailette, après avoir effectué des patrouilles dans le golfe de Gascogne et au large du Maroc au début de la seconde guerre mondiale, fut désarmée à Port-Lyautey le 31 octobre 1940. Elle ne fut condamné que le 21 décembre 1956.

Type : aviso
Propulsion : turbines à engrenages totalisant 5 000 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 74 m; largeur 8,30 m
Déplacement : 492 t
Tirant d'eau : 3 m
vitesse : 20 noeuds
Armement : 4 canons de 100 mm et 2 canons de 65 mm

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HISTORIQUE :
14 mars 1918 Baptisé AILETTE
août 1918 A sa mise en service, est camouflé en navire de commerce
1919 Incorporé à la division navale de la Baltique
1922 Participe à l'évacuation de Memel (aujourd'hui Klaipéda en Lituanie)
15 juillet 1929 Assiste le FIRE CREST d'Alain Gerbault lors de son tour du monde en solitaire
18 janvier 1930 Endommagé suite à un abordage avec le torpilleur français ARABE à la pointe du Homet. Réparé, il est ensuite utilisé comme garde-pêche de 1934 à1939
07 juillet 1932 Les recherches de l'épave du sous-marin PROMÉTHÉE, sont entreprises, dans la soirée, par l'Ailette, sur laquelle le contre-amiral Malavoy a pris passage
05 juin 1940 Effectue une escorte de convoi à Casablanca - Affecté aux patrouilles de l'Océan
18 juin 1940 Participe à l'évacuation de Lorient
25 juin 1940 Après l'armistice, est intégré au groupe de gardiennage de Port-Lyautey
31 octobre 1940 Sans grande valeur militaire, est désarmé à Port-Lyautey
14 octobre 1941 Condamnée mais va demeurer longtemps amarrée à Port Lyautey - Sert de batterie flottante à Port Lyautey pour le compte de l'armée qui a installé des canons à bord - Encore utilisée lors de l'opération Torch le 8 novembre 1942


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Jeu 1 Nov - 19:23

SAVORGNAN DE BRAZZA

Le Savorgnan de Brazza faisait partie d’une série de neuf avisos coloniaux du type Bougainville, dont un ne put être achevé en raison de la défaite de 1940.

Le Savorgnan de Brazza avec le Bougainville, le Dumont d’Urville, l’Amiral Charner, le d’Iberville et quelques autres unités encore, formait la série des avisos coloniaux, financée sur des tranches budgétaires allant de 1927 à 1938. Ces bâtiments, caractérisés par une coque doublée d’un matelas de terre isolante et d’une lame d’air, avaient été spécialement conçu pour opérer dans l’empire colonial français. Ils affichaient un faible tirant d’eau qui leur offrait la possibilité de remonter les fleuves et étaient propulsés par des moteurs Diesel Sulzer ou Burmeister développant une puissance totale de 3 200 ch et actionnant deux hélices. L’un d’entre eux, le Beautemps Beaupré, ne put être achevé en raison de la défaite de 1940.

Mis sur cale aux chantiers maritimes du sud-ouest à Bordeaux en 1929, Le Savorgnan de Brazza fut lancé en juin 1931. Ce bâtiment, capable de franchir une distance de 9 000 milles marins à la vitesse de 10 nœuds, entra en service en 1933. Marchant à la vitesse de 15,5 nœuds (bien que certains navires de cette série eussent dépassé 17 nœuds lors des essais), il était armé par un équipage de 14 officiers et 121 hommes et embarquait 60 t de mazout et 220 t de gazole. Affecté à sa mise en service aux forces navales d’Extrême-Orient, Le Savorgnan de Brazza se trouvait à la Pallice en février 1940. Engagé devant Dunkerque et d’autres ports de la mer du Nord, il fut saisi par la Royal Navy en juillet 1940 à Plymouth, où il s’était réfugié lors de l’invasion de la France par les armées allemandes, puis restitué ultérieurement aux Forces navale Française Libres. Ce bâtiment fut condamné en mars 1954.

Type : aviso colonial
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 3 200 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 103,70 m; largeur 12,70 m
Déplacement : 1 969 t
Tirant d'eau : 4,50 m
vitesse : 15,5 noeuds
Armement : 3 canons de 138 mm de 40 calibres répartis en 3 tourelles (2 avant, 1 arrière), 4 canons de 37 mm antiaériens et 6 mitrailleuses; 1 hydravion.

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HISTORIQUE :
18 juin 1931 Baptisé SAVORGNAN DE BRAZZA
1933 Mise en service
01 janvier 1939 Passe sous le commandement du CF Lhoste du 1er janvier à juillet 1939 puis sous le commandement du CF De Badens jusqu'à juillet 1940
25 mai 1940 Evacuation de la poche de Dunkerque
03 juillet 1940 Saisi par la Royal Navy à Portsmouth
17 juillet 1940 Restitué aux Forces navale Française Libres
01 août 1940 Passe sous le commandement du LV Roux, qui passe au grade de Capitaine de corvette
23 septembre 1940 Tentative de ralliement du Sénégal. Participe à l'opération MENACE
03 novembre 1940 Ralliement de l'AEF (Libreville)
09 novembre 1940 Participe au ralliement du Gabon au cours duquel il coule l'aviso colonial français Bougainville resté fidèle à Vichy
31 décembre 1940 Entre en carénage à Durban (Afrique du Sud) du 31 décembre 1940 au 9 janvier 1941
25 mars 1941 Escorte le Fort Binger qui se rend de Durban à Port-Soudan avec un contingent de la 1ère Brigade Française Libre d'Orient
02 mai 1941 Participe au blocus de Djibouti du 2 mai 1941 au 7 janvier 1942
27 juillet 1941 Attaqué sans succès par le sous-marin français Vengeur
1942 Prise de commandement par le CF JUBELIN
11 janvier 1942 Relevé par le CDT DOMINE, appareille d'Aden pour un grand carénage en Grande-Bretagne
14 août 1942 Passe sous le commandement du CC JUBELIN
13 mars 1943 Appareille de Greenock en escorte du convoi KMF11
19 mars 1943 Abat un quadrimoteur Focke-Wulf 200 Condor à la latitude de Bordeaux
03 juillet 1943 Arrive à Tamatave (Madagascar)
07 juillet 1943 Appareille pour Diego-Suarez avec le Gouverneur Général pour une visite aux Comores
21 janvier 1944 Passe sous le commandement du CF JACQUET
mars 1944 Affecté de mars à août 1944 dans le Pacifique Sud
17 septembre 1944 Passe sous le commandement (par intérim) du LV PORRET
06 novembre 1944 Passe sous le commandement du CF GALLERET du 6 novembre 1944 au 17 octobre 1945
1947 Participe aux opérations en Indochine


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Ven 2 Nov - 18:11

AMIRAL CHARNER

L’Amiral Charner faisait partie d’une série de huit avisos coloniaux regroupant les Savorgnan de Brazza, d’Iberville, La Grandière, Rigault de Genouilly, d’Entrecasteaux, Bougainville et Dumont d’Urville, mis sur cale à partir de la fin des année vingt.

L’Amiral Charner et les bâtiments du même type appartenaient à une classe d’avisos coloniaux conçu pour être déployés outre-mer comme stationnaires. Caractérisés par une coque doublée d’un matelas de terre isolante et d’une lame d’air, ces bâtiment avaient un faible tirant d’eau qui leur permettait de remonter aisément les fleuves. Ils furent construits de 1927 à 1939 par les chantiers aussi divers que ceux de la Gironde, du Sud-Ouest et de Provence. Armés par un équipage de 14 Officiers et de 121 hommes, ils disposaient d’un rayon d’action de 9 000 milles marins à une vitesse de 10 nœuds. Dotés de moteurs diesel Sulzer ou Burmeister, ils embarquaient 60 t de mazout et 220 t de gazole.

Mis sur cale aux forges et chantiers de la Gironde en 1931, après avoir été financé au budget de 1930, l’Amiral Charner fut lancé en octobre 1932. Doté de deux moteurs diesel totalisant 3 200 ch, il marchait à une vitesse de 15,5 nœuds. Affecté aux forces navales d’extrême-Orient, ce bâtiment prit part à la bataille de Koh-Chang en janvier 1941, contre la marine siamoise, puis participa à l’escorte de convois dans l’océan Indien. Il fut sabordé et coula le 10 mars 1945 dans le port de Mytho, au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 en Indochine.

Type : aviso colonial
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 3 200 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 103,70 m; largeur 12,70 m
Déplacement : 1 969 t
Tirant d'eau : 4,50 m
vitesse : 15,5 noeuds
Armement : 3 canons de 138 mm de 40 calibres répartis en 3 tourelles (2 avant, 1 arrière), 4 canons de 37 mm antiaériens et 6 mitrailleuses; 1 hydravion mis en œuvre à partir d’une catapulte.

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HISTORIQUE :
01 octobre 1932 Baptisé AMIRAL CHARNER
1934 Mise en sevice
17 janvier 1941 Participe à la bataille navale de Koh-Chang (Siam)
09 mars 1945 Coule au canon le chasseur de sous-marins AVALANCHE pour éviter qu'il ne tombe aux mains des Japonais
10 mars 1945 Se saborde à My-Tho le lendemain de l'attaque japonaise en Indochine


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Ven 2 Nov - 18:12

LA GRANDIERE

Mis sur cale aux chantiers de Provence en 1938, sous le nom de Ville d’Ys, le La Grandière fut lancé le 22 juin 1939. Ce bâtiment, qui pouvait franchir 9 000 milles marins à la vitesse de 10 nœuds, entra en service le 20 juin 1940. Marchant à la vitesse de 15,5 nœuds (bien que certains navires de cette série eussent dépassé 17 nœuds), il était servi par un équipage de 14 officiers et 121 hommes et embarquait 60 t de mazout et 220 t de gazole. Basé à Beyrouth de juillet 1940 à avril 1941 puis à Casablanca et enfin dans le Pacifique en 1944-1945, il participa également à la guerre d’Indochine et à celle de Corée. Il fut désarmé le 8 juin 1959.

Type : aviso colonial
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 3 200 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 103,70 m; largeur 12,70 m
Déplacement : 1 969 t
Tirant d'eau : 4,50 m
vitesse : 15,5 noeuds
Armement : 3 canons de 138 mm de 40 calibres répartis en 3 tourelles (2 avant, 1 arrière), 4 canons de 37 mm antiaériens et 6 mitrailleuses; 1 hydravion mis en œuvre à partir d’une catapulte.

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HISTORIQUE :
22 juin 1939 Baptisé VILLE D'YS
06 avril 1940 Rebaptisé LA GRANDIERE afin d'éviter toute confusion avec l'aviso VILLE D'YS construit en Grande-Bretagne en 1917, affecté aux pâches et toujours en service
20 juin 1940 Armateur : Marine nationale (FRANCE)
21 juin 1940 Immédiatement affecté à la Division Navale du Levant, et basé à Beyrouth
octobre 1940 Rejoint Oran (Algérie) puis le Levant
avril 1941 Intègré aux Patrouilles de l'Océan qui effectuent l'escorte et la protection des convois français au large des côtes de l'Afrique Occidentale Française
01 avril 1942 Débute un grand carénage à La Ciotat, qui se termine le 17 juin 1942
27 juillet 1942 Appareille de Toulon en compagnie du sous-marin ARCHIMEDE pour Oran, puis Casablanca, où il reprend ses tâches d'escorte dans l'Atlantique à partir du 3 septembre
08 novembre 1942 Subit l'attaque américaine sur Casablanca lors de l'opération Torch
16 février 1944 Appareille de Casablanca et fait sa jonction avec le convoi G.US.30 et son escorte USS BADJER, LA GRACIEUSE et deux PC américains. La traversée est très retardée par le mauvais temps. Devant la Chesapeake Bay, il doit même mettre à la cape pendant plusieurs heures le 7 mars (SW force 9, mer Cool
09 mars 1944 A Norfolk du 9 mars au 30 avril pour la révision des moteurs et l'installation d'un complément d'armement
01 mai 1944 Appareille de Norfolk en compagnie de l'USS CLEMSON, en escorte du cargo SAGITTARIUS et du LST EGERIA jusqu'à Panama
09 mai 1944 Franchissement du canal - Appareille de Balboa le 11 mai pour mouiller à Bora Bora le 26.
12 juin 1944 Du 12 juin 1944 au 20 avril 1945, va participer à de nombreuses missions en tant que bâtiment d'alerte à partir de Guadalcanal
19 juin 1945 le La Grandière reçut l'ordre de rentrer en France pour grand carènage. Il toucha Papeete le 28, d'où il appareilla le 14 juillet après une tournée dans les îles (Raiatea, Bora-bora, Nuku-hiva, Hiva-hoa). Arrivée à Brest le 23 août par Panama et les Antilles françaises
27 août 1945 Grand carènage à Lorient du 27 août 1945 au 3 février 1946 avril
1946 Rallie les FNEO - En septembre 1946, reçoit l'ordre de visiter les possessions françaises du Pacifique Sud
01 avril 1947 Arrive à Saïgon - Participe à la guerre d'Indochine - Au cours de l'année 1947, aura arraisonné 582 jonques, coulé 22, saisi 35. Il aura tiré 288 obus de 138 mm, 2 131 de 40 mm et 3 435 de 20 mm
28 juin 1948 Rentre en grand carènage à Lorient à effectif réduit.
29 mars 1949 Appareille pour Bizerte où il complète ses munitions
06 avril 1949 Prise de commandement : B. YBERT
07 avril 1949 Repart pour l'Extrême Orient
19 mai 1949 A Saïgon, reprend des opérations de Surveillance, participant entre autres à l'opération Junon au large de Tourane du 4 au 8 octobre.
09 octobre 1951 Appareille de Papeete - Rallie Brest où il arrive le 25 novembre
20 mai 1959 Par DM 178 EMG1 EF prescription de mise en réserve spéciale B 23
novembre 1959 Condamné


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Ven 2 Nov - 18:13

CHEVREUIL

Au milieu des années trente, la marine, française fit construire une importante série d’Avisos utilisables pour le dragage de mines, parmi lesquels figurait le Chevreuil.

Au milieu des années trente, la marine nationale décida de faire construire une série importante d’avisos de première classe pouvant également être utilisés comme dragueurs de mines, déplaçant de 630 à 647 t, financés sur des tranches budgétaires courant de 1934 à 1938. la plupart des vingt-cinq bâtiments prévus avaient été mis sur cale ou lancés avant la défaite de 1940, mais à peine plus de la moitié étaient entrés en service. Quelques-uns furent perdus par sabordage à Toulon en novembre 1942 ; les survivants furent reclassés avisos de deuxième classe au lendemain de la seconde guerre mondiale et groupés en deux catégories : la première dite des 630 t, la seconde dite coloniale ou des 647 t.

Mis sur cale à l’arsenal de Lorient en avril 1937, lancé le 17 juin 1939 et mis en service en septembre de la même année, le Chevreuil appartenait à la série coloniale , dotée d’une plage avant surélevée. Il était propulsé par deux moteurs diesel Sulzer développant une puissance totale de 4 000 ch et actionnant deux hélices. Marchant à 20 nœuds et embarquant 105 t de gazole, il pouvait franchir 10 000 milles marins à 9 nœuds, 5 200 milles marins à 15 nœuds ou encore 3 000 milles marins à 18 nœuds. Servant dans la flotte de l’atlantique au début de la seconde guerre mondiale, il fut saisi par les britanniques à Portsmouth, où il s’était réfugié, le 3 juillet 1940 puis attribué aux Forces Navales Française Libres le 03 septembre 1940. Envoyé dans le Pacifique, puis en Afrique Occidentale Française en avril 1944, le Chevreuil fut transféré à la Tunisie le 13 octobre 1959 et rebaptisé Destur jusqu’à son désarmement intervenu en 1974.

Type : aviso
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 4 000 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 78,30 m; largeur 8,70 m
Déplacement : 647 t
Tirant d'eau : 3,20 m
vitesse : 20 noeuds
Armement : 2 canons de 100 mm anti-aériens, 8 mitrailleuses de 13 mm

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HISTORIQUE :
septembre 1939 Mise en service
01 septembre 1939 Baptisé CHEVREUIL
14 février 1940 Appareille de Casablanca en escorte du convoi 65 KS à destination de Brest
03 juillet 1940 Saisi par la Royal Navy à PORTSMOUTH
septembre 1940 Prise de commandement par le LV FOURLINNIE
03 septembre 1940 Cédé aux Forces Navales Française Libres , participe à des protection de convois le long des côtes anglaises (au sud vers SPITSHEAD)
04 novembre 1940 Rallie Greenock - Suite à des avaries importantes causées par la tempête, demeure indisponible jusqu'en avril 1941
avril 1941 Affecté à DUNDEE sous les ordres du commandant de la 5ème Flottille de Sous-marins comme submarine-tender (ravitailleur de sous-marins)
août 1941 Affecté dans le Pacifique - Rejoint PAPEETE, rallié à la France Libre
décembre 1941 Rejoint NOUMEA
janvier 1942 Missions dans les Îles COOK
mai 1942 Participe au ralliement des îles Wallis et Futuna
01 octobre 1942 Début de mission de présence des FNFL aux EFO, participe à la surveillance du territoire mais la présence de L'US NAVY à BORABORA mettent les EFO à l'abri d'une agression. Affecté en NOUVELLE CALEDONIE
01 avril 1943 Missions d'escortes entre SYDNEY (AUSTRALIE) et NOUMEA en avril et mai 1943
14 mai 1943 Dans l'attente de la nomination d'un commandant, l'enseigne de Vaisseau KEREZ prend le commandement
01 juin 1943 Mission de représentation française aux HEBRIDES (REPUBLIQUE DE VANUATU) à ESPIRITU SANTO
10 août 1943 Prise de commandement du lieutenant de vaisseau MARIOTTI qui combat sous le pseudonyme de guerre de VILLEBOIS
31 août 1943 Arrivé au CRAIG SHIPYARD de SAN PEDRO (CALIFORNIE - États Unis d'Amérique) pour un carénage de modernisation
15 janvier 1944 Quitte l'arsenal de LONG BEACH (CALIFORNIE - États Unis d'Amérique) pour l'Atlantique
Passage du canal de Panama & route sur Norfolk (États Unis d'Amérique) en escortant deux cargos britanniques
03 février 1944 Arrivée à NORFOLK (États Unis d'Amérique) pour y être équipé d'un nouvel armement de guerre
12 février 1944 Départ de NORFOLK (États Unis d'Amérique) pour la côte africaine. A la sortie du « boom gate » collision avec un liberty ship puis dérive vers le barrage à cause d'un courant fort. La dérive est arrêtée grâce à l'intervention d'un remorqueur
23 février 1944 Cap définitif sur Dakar (Sénégal) pour rejoindre la GAZELLE et l'ANNAMITE, fait partie d'un convoi de 70 bâtiments protégés par 22 escorteurs
01 mars 1944 Port d'attache Dakar (Sénégal)
06 mars 1944 Prend en chasse un sous-marin mais l'écho incertain disparaît au large des Îles Canaries (Espagne)
11 mars 1944 Amarré à Casablanca (Maroc) à côté du JEAN BART pour embarquement de produits frais
11 mai 1944 Participe à un convoi de Casablanca (Maroc) à destination de Dakar (Sénégal)
01 juillet 1944 A Dakar (Sénégal) début d'accompagnement de convoi
16 août 1944 Prise de commandement du LV TEISSERRE
octobre 1959 Cédé à la Tunisie


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Sam 3 Nov - 14:31

COMMANDANT DUBOC

Au milieu des années trente, la marine française fit construire une importante série d’avisos dragueurs de mines, parmi lesquels figurait le Commandant Duboc.

Au milieu des années trente, la marine nationale décida de faire construire une série d’avisos dragueurs de mines, de différents déplacements, financés sur des tranches budgétaires courant de 1934 à 1938. La plupart des vingt-cinq bâtiments prévus avaient été mis sur cale ou lancés avant la défaite de 1940, mais à peine plus de la moitié avaient été mis en service à la même époque. Quelques-uns furent perdus par sabordage à Toulon en novembre 1942, et les survivants transformés en avisos de deuxième classe au lendemain de la seconde guerre mondiale et répartis en deux catégories en fonction de leur déplacement, les 640 tonnes et les 647 tonnes à plage avant surélevée.

Reclassé dans la première de ces catégories, le Commandant Duboc avait été mis sur cale aux chantiers Dubigeon en décembre 1936 et lancé le 16 janvier 1939. Mis en service en août de la même année, ce bâtiment était propulsé par deux moteurs diesel Sulzer développant une puissance totale de 4 000 ch et actionnant deux hélices. Marchant à 20 nœuds et embarquant 105 t de gazole, il pouvait franchir une distance de 10 000 milles marins à la vitesse de 9 nœuds, de 5 200 milles marins à 15 nœuds, ou de 3 000 milles marins à 18 nœuds. Le Commandant Duboc fut désarmé en 1960.

Type : aviso
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 4 000 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 78,30 m; largeur 8,70 m
Déplacement : 640 t et 900 t à pleine charge
Tirant d'eau : 3,20 m
vitesse : 20 noeuds
Armement : 2 canons de 100 mm anti-aériens, 8 mitrailleuses de 13 mm

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HISTORIQUE :
16 janvier 1939 Baptisé COMMANDANT DUBOC
août 1939 Mise en service
septembre 1939 Missions en Atlantique
25 et 26 mai 1940 Evacuation de la poche de Dunkerque (opération DYNAMO)
03 juillet 1940 Saisi par la Royal Navy à Plymouth (Grande Bretagne)
août 1940 Cédé aux Forces Navales Française Libres sous les ordres du lieutenant de vaisseau BOURGINE
31 août 1940 Appareillage vers Dakar (Sénégal) afin de rejoindre la force M. Après l'échec du coup de force des FNFL-Britannique contre Dakar (resté fidèle à Vichy), il reste immobilisé à Douala (Cameroun rallié aux FFL)
23 septembre 1940 Tentative de ralliement du Sénégal
décembre 1940 Transport de matériel entre Douala et Libreville (Gabon)
février 1941 Missions d'escorte, de transport ou de dragage dans l'Océan Indien (basé à Port-Soudan)
22 septembre 1941 Escorte le convoi SL.87. Perte de 7 cargos sur 12, victimes des U-boat allemands entre le 22 et le 24 septembre
26 octobre 1941 Patrouille dans le détroit de Gibraltar (Grande Bretagne) puis escorte le convoi HG.75 avec 2 torpilleurs & 4 corvettes britanniques. 4 cargos et le torpilleur HMS COSSACK sont coulés par une meute de U-boat. Le bâtiment arrive à sauver le cargo ARIGUANI & le ramènera jusqu'à Dakar
novembre 1941 Escorte du convoi SL.91
décembre 1941 Grand carénage à Bristol (Grande Bretagne). Le navire est en outre équipé d'un ASDIC qui lui faisait cruellement défaut
07 avril 1942 Passe sous le commandement du L.V. Pépin-Lehalleur
août 1942 Missions en A.E.F. & dans l'Océan Indien
octobre 1942 Nouvelles réparations, équipé d'un radar type 271
janvier 1943 Missions d'escortes entre Diégo Suarez (Madagascar) & Port-Saïd (Égypte)
02 août 1943 Fusion des FNFL avec les forces navales Françaises survivantes. Il rejoint la Méditerranée Occidentale
1952 Reclassé escorteur juillet
1963 Condamné


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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Sam 3 Nov - 14:32

LE D'IBERVILLE

Le d'Iberville était un aviso colonial de la classe dite des 2 000 t qui regroupait huit bâtiments (le Savorgnan de Brazza, le Bougainville, le Dumont d'Urville, l'Amiral Charner ...) mis en service entre 1932 et 1940. Mis sur cale aux chantiers maritimes du sud-ouest à Bordeaux en 1932, le d'Iberville fut lancé en septembre 1934. Ce bâtiment, capable de franchir 9 000 milles marins à 10 noeuds, entra en service en 1935. Le d'Iberville fut sabordé dans le port de Toulon le 27 novembre 1942.

Type : aviso colonial
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 3 200 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 103,70 m; largeur 12,70 m
Déplacement : 1 969 t
Tirant d'eau : 4,50 m
vitesse : 15,5 noeuds
Armement : 3 canons de 138 mm de 40 calibres répartis en 3 tourelles (2 avant, 1 arrière), 4 canons de 37 mm antiaériens et 6 mitrailleuses; 1 hydravion mis en œuvre à partir d’une catapulte.

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HISTORIQUE :
23 septembre 1934 Baptisé D'IBERVILLE
1935 Armateur : Marine nationale (FRANCE)
23 septembre 1940 Tentative de ralliement du Sénégal
juin 1941 Participe au ravitaillement de Djibouti lors du blocus britannique de juin 1941 à mai 1942
27 novembre 1942 Sabordé à Toulon au quai nord des Grands bassins après sabotage des machines et de l'artillerie.
janvier 1943 Renflouement commencé fin janvier 1943 par la compagnie Les Abeilles du Havre et interrompu vers mars 1944.
mai 1944 Renflouement repris début mai en vue de sa récupération - Épave remise à l'Allemagne suite aux accords d'avril 1944
1956 Destruction à l'explosif des superstructures - Démolition sous-marine

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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Mer 7 Nov - 2:17

CHAMPLAIN

Le Champlain était un transport frigorifique mis en service dans la marine nationale au lendemain de la première guerre mondiale.

Au début de la seconde guerre mondiale, la marine française alignait quelques transports frigorifiques, parmi lesquels le Champlain, l'Ammier, l'Austral et le Boréal, ces derniers étant les ex-chalutiers Léon Poret et Rémy Chuinard, achetés au cours de l'année 1937. Tandis que le Champlain marchait à la vitesse de 10 noeuds, l'Austral et le Boréal atteignaient tous deux 12,7 noeuds grâce à leur appareil propulsif d'une puissance de 1 200 ch.

Le Champlain, comme l'Allier, son sistership, fut lancé en 1919 à Brest. Propulsé par des machines alternatives développant une puissance totale de 1 100 ch, ce bâtiment entra en service au début des années vingt. Il pouvait embarquer 80 t de charbon et était armé par un équipage de 40 hommes. Après une longue carrière en Méditerranée au cours de laquelle il fut basé à Beyrouth de mai 1926 à octobre 1928 puis Bizerte et enfin à Toulon, le Champlain fut sabordé à Toulon le 27 novembre 1942 afin d'éviter que, comme le reste de la flotte française au mouillage dans ce port, il ne tombât aux mains des Allemands.

Type : transport frigorifique
Propulsion : machine alternatives totalisant 1 100 ch
Dimensions : longueur 51,25 m; largeur 9,82 m
Tirant d'eau : 4,75 m
Déplacement : 526 t
Vitesse : 10 noeuds
Armement : 1 canon de 75 mm

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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Mer 7 Nov - 2:21

LE MEKONG

Le Mékong, comme le Niger, l'Elorn et le Var, était un pétrolier mis en service au début des année trente au sein de la marine française.

A l'instar du Niger, de l'Elorn et du Var, le Mékong faisait partie d'une série de pétroliers construits par les chantiers de Penhoët à St Nazaire, les chantiers maritimes du Sud-Ouest à Bordeaux, et les chantiers allemands Deutsche Werft, dans ce dernier cas en vertu des prestations que ce pays, vaincu à l'issue de la première guerre mondiale, devait à la France. Réalisés dans le cadre de lois d'août 1926 et de mars 1929, ces bâtiments entrèrent en service dans la marine nationale au début des années trente. Affichant un déplacement à pleine charge de 15 150 t, ils pouvaient marcher à la vitesse de 13,5 noeuds

Mis sur cale aux chantiers de Penhoët, le Mékong fut lancé le 31 août 1928. Propulsé par deux moteurs diesel Burmeister & Wain développant une puissance totale de 4 850 ch, il entra en service dans la marine française au début des années trente. Le Mékong pouvait embarquer 9 000 t de mazout 100 t d'huile et 400 t d'eau, soit au total 9 500 t. Il était servi par un équipage de 6 officiers et 69 hommes. Le Mékong fut désarmé en 1960.

Type : pétrolier
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 4 850 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 133 m; largeur 18,85 m
Tirant d'eau : 8,10 m
Déplacement : 15 150 t
Vitesse : 13,5 noeuds
Armement : 2 canon de 100 mm et 8 canons de 20 mm anti-aériens

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1926 Mis sur cale
31 août 1928 Baptisé MÉKONG
1930 Mise en service
15 février 1940 En carénage à La Pallice, appareille pour Brest, fait partie du groupe Emile Bertin regroupé pour une intervention en Scandinavie
16 mars 1940 Dislocation de la Force Z comprenant le groupe Emile Bertin
25 mars 1940 Appareille de Brest à destination de Casablanca
09 avril 1940 Requis pour l'expédition de Norvège, appareille de Casablanca au sein du convoi 85KF à destination de Brest
16 avril 1940 Appareille de Brest, sous le commandement du CC Guede, avec le convoi FS1 pour Greenock afin d'assurer le ravitaillement en vivres, eau et mazout des navires français rassemblés pour l'expédition de Norvège
20 mai 1940 Appareille pour Brest
25 juin 1940 Immobilisé aux Antilles
août 1943 Rejoint les Forces alliées
15 août 1944 Participe au débarquement de Provence
23 novembre 1959 Condamné par arrêté n°82

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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Ven 9 Nov - 21:50

JULES VERNE

Le Jules Verne, construit entre 1929 et 1932 comme bâtiment-base de sous-marins, acheva sa carrière comme navire-atelier

Financé par la loi du 4 août 1926, le Jules Verne était à l'origine un ravitailleur de sous-marins caractérisé par un déplacement standard de 5 737 t. Mis sur cale à l'arsenal de Lorient le 1 juin 1929, ce bâtiment fut lancé le 3 février 1931. Le Jules Verne, propulsé par deux moteurs diesel Sulzer développant une puissance totale de 7 000 ch lui permettant de marcher à 16 noeuds, entra en service dans la marine nationale en 1932. Il disposait de logement pour 265 passagers sous-mariniers dont 15 officiers et comportait également des ateliers de réparation permettant le soutien d'une escadrille de six sous-marins.

Engagé en mer du Nord en 1940, le Jules Verne servit ensuite au Maroc et subit un carénage en novembre 1940 à Bizerte. Il fut basé à Dakar à partir de mars 1941, puis opéra en Méditerranée occidentale en janvier 1944. Utilisé comme transport en septembre de la même année, il fut gréé en navire atelier en 1945 et gagna le théâtre d'opérations indochinois en janvier 1946 pour soutenir pendant près de 8 ans les forces amphibies. Il exerça les mêmes fonctions à Toulon de 1955 à 1959 avant d'être mis en réserve puis condamné le 1er août 1961.

Type : navire-atelier
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 7 000 ch
Dimensions : longueur 122 m; largeur 17,20 m
Tirant d'eau : 5,80 m
Déplacement : 5 737 t
Vitesse : 16 noeuds
Autonomie : 18 500 milles marins à 11 noeuds
Armement : 2 canons de 100 mm (1 à l'AV, 1 à l'AR)

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Europe Re: La flotte française

Message par avz94 le Ven 9 Nov - 22:06

A la veille de la seconde guerre mondiale, dans le cadre d'un programme s'étalant de 1936 à 1938, la marine nationale fit construire six pétroliers de type L'Adour dont le déplacement standard atteignait 4 500 t et le déplacement à pleine charge 12 100 t. Seuls trois d'entre eux purent être lancés avant la seconde guerre mondiale, L'Adour à La Ciotat le 9 octobre 1938, Le Lot à Dunkerque le 19 juin 1939 et le Tarn à Dunkerque également le 10 septembre 1939. L'Adour, interné en Turquie le 12 juin 1942, fut acquis par la marine turque en 1944; Le Lot fut coulé par un sous-marin allemand le 22 juin 1942; Le Tarn fut saisi par la marine italienne en 1942 puis sabordé à Gênes quelque mois plus tard, le 9 septembre 1943.

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juin 1937 Mis sur cale
19 juin 1939 Baptisé LOT
09 décembre 1939 mise en service
mai 1940 Participe au ravitaillement de l'escadre française pendant la campagne de Norvège, sous le commandement du C.C. Bernard
25 juin 1940 Se trouve à Toulon au moment de l'armistice
14 janvier 1941 Arrive à Tamatave (MAD) - Repart le 16 février 1941 à destination de l'Indochine avec la 22e D.S.M. (Monge et Pégase) où il arrive le 6 mars 1941. Débarque des accus, 60 jours de Carissan, 200 coups de 100 mm, 150 coups d'exercice, 4 torpilles d'exercice et 15 tonnes d'huile.
10 avril 1941 Appareille de Saigon avec le DUMONT D'URVILLE, chargé de 3 100 tonnes de gas-oil à destination de Madagascar
12 août 1941 Appareille de Diego-Suarez à destination de Dakar
08 novembre 1942 Se trouve à Dakar lors de l'opération Torch
janvier 1943 Se trouve à Dakar lors du ralliement de l'A.O.F. aux Alliés
07 février 1943 Arrive à New York pour y être modernisé- Repart en convoi le 13 juin 1943



10 septembre 1939 Baptisé TARN
09 avril 1940 Armateur : Marine nationale (FRANCE)
mai 1940 Participe au ravitaillement de l'escadre française pendant la campagne de Norvège sous le commandement du C.C. Déthieux
19 juin 1940 En haute mer, délivre 1 059 tonnes de mazout, huile et eau au cuirassé JEAN BART
26 juin 1940 Arrive à Casablanca
14 septembre 1940 Appareille de Dakar, escorté par le croiseur Primauguet pour ravitailler la Force Y à Libreville (gabon)
19 septembre 1940 Arraisonné par les croiseurs britanniques HMS CORNWALL et HMS DEHLI, doit retourner à Casablanca où il arrive le 1ère octobre
08 décembre 1942 Armateur : Regia Marina Italiana (ITALIE) Renommé FR 85 Saisi à Bizerte par les Italiens puis conduit à Gênes
09 septembre 1943 Sabordé à Gênes par les Italiens - Renfloué par les Allemands


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Europe Sur l'eau

Message par Tobrouk le Ven 9 Nov - 22:12

En tout cas, merci pour ces superbes photographies, un régal

Amitiés

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Europe Re: La flotte française

Message par Turdus le Mar 2 Déc - 0:27

Bonsoir,

Je viens de lire vos descriptions sur les Avisos coloniaux de cette classe, fantastique, vous êtes très bien renseigné.
Je recherche toutes sortes d'informations et des documents sur le Bougainville qui a été coulé par le Savorgnan de Brazza, cela deux ans que je recherche un peu partout et l'on trouve vraiment très peu de documents, de plus ce batiment a fait une mission scientifique dans les terres Australes et les documents que l'on trouve sont souvent très incomplet.
Avez-vous des informations a nous communiquer sur le forum?
Merci d'avance

avz94 a écrit:SAVORGNAN DE BRAZZA

Le Savorgnan de Brazza faisait partie d’une série de neuf avisos coloniaux du type Bougainville, dont un ne put être achevé en raison de la défaite de 1940.

Le Savorgnan de Brazza avec le Bougainville, le Dumont d’Urville, l’Amiral Charner, le d’Iberville et quelques autres unités encore, formait la série des avisos coloniaux, financée sur des tranches budgétaires allant de 1927 à 1938. Ces bâtiments, caractérisés par une coque doublée d’un matelas de terre isolante et d’une lame d’air, avaient été spécialement conçu pour opérer dans l’empire colonial français. Ils affichaient un faible tirant d’eau qui leur offrait la possibilité de remonter les fleuves et étaient propulsés par des moteurs Diesel Sulzer ou Burmeister développant une puissance totale de 3 200 ch et actionnant deux hélices. L’un d’entre eux, le Beautemps Beaupré, ne put être achevé en raison de la défaite de 1940.

Mis sur cale aux chantiers maritimes du sud-ouest à Bordeaux en 1929, Le Savorgnan de Brazza fut lancé en juin 1931. Ce bâtiment, capable de franchir une distance de 9 000 milles marins à la vitesse de 10 nœuds, entra en service en 1933. Marchant à la vitesse de 15,5 nœuds (bien que certains navires de cette série eussent dépassé 17 nœuds lors des essais), il était armé par un équipage de 14 officiers et 121 hommes et embarquait 60 t de mazout et 220 t de gazole. Affecté à sa mise en service aux forces navales d’Extrême-Orient, Le Savorgnan de Brazza se trouvait à la Pallice en février 1940. Engagé devant Dunkerque et d’autres ports de la mer du Nord, il fut saisi par la Royal Navy en juillet 1940 à Plymouth, où il s’était réfugié lors de l’invasion de la France par les armées allemandes, puis restitué ultérieurement aux Forces navale Française Libres. Ce bâtiment fut condamné en mars 1954.

Type : aviso colonial
Propulsion : 2 moteurs diesel totalisant 3 200 ch et actionnant 2 hélices
Dimensions : longueur 103,70 m; largeur 12,70 m
Déplacement : 1 969 t
Tirant d'eau : 4,50 m
vitesse : 15,5 noeuds
Armement : 3 canons de 138 mm de 40 calibres répartis en 3 tourelles (2 avant, 1 arrière), 4 canons de 37 mm antiaériens et 6 mitrailleuses; 1 hydravion.



HISTORIQUE :
18 juin 1931 Baptisé SAVORGNAN DE BRAZZA
1933 Mise en service
01 janvier 1939 Passe sous le commandement du CF Lhoste du 1er janvier à juillet 1939 puis sous le commandement du CF De Badens jusqu'à juillet 1940
25 mai 1940 Evacuation de la poche de Dunkerque
03 juillet 1940 Saisi par la Royal Navy à Portsmouth
17 juillet 1940 Restitué aux Forces navale Française Libres
01 août 1940 Passe sous le commandement du LV Roux, qui passe au grade de Capitaine de corvette
23 septembre 1940 Tentative de ralliement du Sénégal. Participe à l'opération MENACE
03 novembre 1940 Ralliement de l'AEF (Libreville)
09 novembre 1940 Participe au ralliement du Gabon au cours duquel il coule l'aviso colonial français Bougainville resté fidèle à Vichy
31 décembre 1940 Entre en carénage à Durban (Afrique du Sud) du 31 décembre 1940 au 9 janvier 1941
25 mars 1941 Escorte le Fort Binger qui se rend de Durban à Port-Soudan avec un contingent de la 1ère Brigade Française Libre d'Orient
02 mai 1941 Participe au blocus de Djibouti du 2 mai 1941 au 7 janvier 1942
27 juillet 1941 Attaqué sans succès par le sous-marin français Vengeur
1942 Prise de commandement par le CF JUBELIN
11 janvier 1942 Relevé par le CDT DOMINE, appareille d'Aden pour un grand carénage en Grande-Bretagne
14 août 1942 Passe sous le commandement du CC JUBELIN
13 mars 1943 Appareille de Greenock en escorte du convoi KMF11
19 mars 1943 Abat un quadrimoteur Focke-Wulf 200 Condor à la latitude de Bordeaux
03 juillet 1943 Arrive à Tamatave (Madagascar)
07 juillet 1943 Appareille pour Diego-Suarez avec le Gouverneur Général pour une visite aux Comores
21 janvier 1944 Passe sous le commandement du CF JACQUET
mars 1944 Affecté de mars à août 1944 dans le Pacifique Sud
17 septembre 1944 Passe sous le commandement (par intérim) du LV PORRET
06 novembre 1944 Passe sous le commandement du CF GALLERET du 6 novembre 1944 au 17 octobre 1945
1947 Participe aux opérations en Indochine

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Europe Re: La flotte française

Message par Auvergne le Sam 13 Déc - 21:00

Bonsoir,

Même si j'ai une grosse préférence pour l'aviation,excusez-moi de faire une observation sur la Royale. Bien sûr le tonnage total la place parmi les premières du monde en 1939, mais il convient de nuancer sérieusement, quantité ne veut pas dire qualité, et comme dans d'autres domaines, bien des décideurs avaient une guerre de retard.

Les cuirassés : anciens pour la plupart, et la suite de la guerre prouvera le caractère périmé de cette arme, dont le principal ennemi sera l'avion (voir le cas des Bismarck, Prince of Wales, Repulse, Yamato,etc, etc.). Leur faire pilonner les forces allemandes autour de Dunkerque par exemple ? Je doute du résultat que cela aurait eu.

Le porte-avions : trop lent, équipé d'avions d'un autre age débarqués dès 1939, il a fait la seule chose qu'il pouvait sans escadrille embarquée : du transport.

Les croiseurs, torpilleurs et contre-torpilleurs : des bateaux avec certaines qualités, dont la vitesse, mais le même défaut que tous les autres.

Ce gros défaut qu'on retrouve sur tous les navires en service ou en projet en France en 1939 est la faiblesse de l'armement anti-aérien. A Dunkerque des torpilleurs français et destroyers anglais ont été coulés, par quoi ? La Luftwaffe. Alors des cuirassés dont la défense AA était aussi faible auraient été je pense pain béni pour les Stukas et autres Ju 88. A partir de 1943, les navires français remis en service aux côtés des alliés ont d'abord été modernisés aux USA, comme le Richelieu, qui a reçu radar et défense AA.

J'ai même fait cette observation comme maquettiste. J'ai fini l'Arromanches, ex-porte-avions britannique construit en 1942-43 en tenant compte des enseignements de la guerre : à peu près 40 canons de 40 mm. Je finis (péniblement) le Béarn, de 1939 : six canons de 37 et une dizaine à peine de 20 mm.

Pour conclure je pense que la marine française de 1939 pouvait à la rigueur combattre en haute mer contre une autre flotte, à condition que cette dernière ne possède pas de porte-avions. En Méditerranée c'est vrai que les croiseurs français ont pilonné la côte italienne. En protection contre une attaque aérienne il n'y a avait que le GC III/6 (une dizaine de D520 à ce moment), et l'escadrille AC3 (une douzaine de Bloch 151). Maigre si les Italiens avaient été plus agressifs !

Il faut quand même avouer, le Béarn, il est moche, avec des biplans, un pont en bois, il sent le bricolage, mais il a quand même "une gueule"!

Voila voila c'était l'avis du profane. Amicalement.

Auvergne

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