Le roi Léopold

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Europe Le roi Léopold

Message par Tobrouk le Dim 12 Fév - 19:55

Les forces du roi des Belges, Léopold, se retrouvent encerclées après le repli des Alliés sur Dunkerque.
La résistance est vaine et le roi décide de capituler le 28.
Les pertes belges s'élèvent à 7.550 hommes. La capitulation rend de plus en plus vulnérable l'aile gauche de la ligne alliée et il n'y a plus d'espoir de résister en Belgique.
Le gouvernement belge réfugié à Paris condamne cette capitulation du roi et prend alors le pouvoir.



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Europe Re: Le roi Léopold

Message par Invité le Dim 12 Fév - 22:06

Il faut se souvenir que la Belgique à l'époque des faits est neutre !! Ses dirigeants se masquent certainement la face en se réfugiant derriére cette neutralité. Hitler par son attaque montrera ce qu'il en pense sic ! La coopération militaire sur le terrain entre l'armée belge et les troupes françaises sera pour le moins médiocre. Dès le 10 mai, les parachutistes du génie d'assaut allemands sautent sur le fort "imprenable" de Eben Emaël qui couvre le canal de la Meuse. Sa chute a un effet désastreux sur le moral des soldats belges. Les ouvrages défensifs dans la région de Gembloux pour lutter contre les chars conformement au plan "DYLE" n'existent pas ! Le général Prioux du corps de cavalerie qui estiment (déja) impossible la mise en place de ses troupes à J+6 conformement au plan demande le 11 mai au GQG l'abandon de la manoeuve "DYLE" au profit d'une manoeuvre moins ambitieuse sur l'Escaut. Il recevera une fin de non recevoir. Enfin des événements "regretables" comme la gréve des cheminots belges et du personnel du tunnel d'Anvers seront autant de temps perdu pour la montée au front les troupes françaises...

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par Guilhem le Mer 5 Avr - 19:19

Lorsqu'on pense que les français n'ont pas prolongé la ligne Maginot pour éviter d'isoler la Belgique. No

La diplomatie française etait bien faible.

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par clausewitz le Jeu 25 Mai - 14:52

Pour en revenir au roi Leopold, il devra à son retour d'Allemagne en 1945 abdiqué preuve qu'il avait perdu la confiance de ses sujets. Si la manoeuvre Dyle à été maintenue c'est sous la pression des anglais qui ne voulaient pas voir Anvers aux mains des allemands.

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Europe L'abdication de Léopold

Message par benbel le Dim 3 Sep - 16:01

Lépold n'a pas abdiqué en 1945. Le gouvernement n'a pas souhaité son retour immédiat en raison des tensions qui s'étaient fait jour entre les hommes politiques et le Roi pendant la campagne de mai 40.

Finalement, une consultation populaire eut lieu en 1950, suite à laquell 57% de la population exprima son souhait de voir le Roi rentrer en Belgique. A son retour, des émeutes éclatèrent dans les bassins industriels de Wallonie, où il n'avait obtenu que 48% de votes favorables. Il transmit ces pouboirs à son fils Baudouin quelques jours après pour éviter les effusions de sang.

La moindre popularité de Léopold en Wallonie était liée en partie à l'influence prépondérante de la gauche socialiste et communiste dans cette région, mais probablement surtout au remariage morganatique de roi pendant la guerre avec Liliane Baels. En effet, dans le but de diviser l'opinion du pays, les Allemands avaient libéré les prisonniers de guerre flamands, mais pas les wallons. Le remariage du roi choqua donc bien plus dans le sud du pays.

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par Dom le Lun 16 Oct - 22:33

Concernant Léopold III, il y a eu en 1950 une consultation populaire, pour statuer sur son retour en Belgique (de 1945 à 1950, il vécu en Suisse). Les résultats lui donnèrent une majorité de 58 % sur l’ensemble du pays : 72 % en Flandre, mais 48 % à Bruxelles et 42 % en Wallonie. Il y eut alors un gigantesque soulèvement populaire côté francophone pour s’opposer à son retour et qui faillit tourner à la guerre civile. Finalement Léopold III abdiqua quand même. Heureusement.

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par Dom le Lun 16 Oct - 22:46

hugo a écrit:Enfin des événements "regretables" comme la gréve des cheminots belges et du personnel du tunnel d'Anvers seront autant de temps perdu pour la montée au front les troupes françaises...

Je ne connaissais pas cet évènement. Vous pourriez en dire plus ? (quand cela s’est-il passé ?)

Merci.

Dom

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mar 2 Jan - 15:29

Et voilà qui édifiera messieurs les Français, car en Belgique ont en a marre d'entendre des contre vérités qui ont la vie dure depuis que P.Reynaud c'est permis d'insulter gratuitement notre Roi, pour cacher sa propre incurie à prévoir la guerre, à armer son armée, et à ne pas avoir agit sur l'Allemagne nazie avant 1936, quand cela aurait été possible, et d'avoir évacué la Rhur, quand notre Roi S.M. Léopold III lui avait vu juste en ne voulant pas que la France l'évacue.
Alors ou sont les responsabilités.



Ceci est le titre d’un ouvrage du professeur Emile Cammaerts publié en juin 1941 à Londres, chez Shenval Press. (Titre original: “The Prisoner at Laeken, King Leopold, Legend and facts »).

La préface est de la plume de Sir Roger Keyes, amiral de la Flotte Britannique.

Il était l’officier supérieur nommé, dès l’invasion allemande, par le premier ministre britannique Winston Churchill, en qualité d’officier spécial de liaison auprès du roi Léopold jusqu’à la veille de la capitulation. Son récit est un témoignage des événements du 10 au 27 mai 1940. Il constitue un criant contraste avec les accusations mensongères et les déclarations des dirigeants belges, britanniques et français d’alors et de ceux qui persistent à diffuser les incriminations diffamatoires de Paul Reynaud et de Winston Churchill.



Ce témoignage ne pourrait être mis en doute.

Louis Van Leemput



PREFACE



Le flot d’injures acerbes à l’adresse du roi Léopold, après la capitulation de l’armée belge en mai 1940, était de toute évidence inspiré par certains Français qui cherchèrent un bouc émissaire afin de dissimuler leurs propres échecs et lacunes.

Il est difficile de rétablir et de faire admettre, la vérité lorsqu’un mensonge est répandu. Sur le moment, beaucoup ont cru en ces calomnies, cependant quelque peu tombées dans l’oubli, estompées à la lumière de la vérité.

Ici et là, ressurgissent encore de malhonnêtes et impitoyables déclarations.

Monsieur Cammaerts doit être félicité pour son résumé en ces pages, une somme de pièces à convictions, étaiement de la vérité qui, sans aucun doute, devraient réhabiliter son Roi.

Tandis que je me trouvais au côté du roi Léopold, au quartier général de son armée pendant la courte campagne de Belgique en même temps qu’en contact étroit avec le Q.G. de l’armée et le gouvernement britanniques, je disposais d’occasions, sans pareilles pour observer les événements.

Je me réjouis de l’opportunité qui m’est donnée pour déclarer que le roi Léopold était resté loyal envers les Alliés et qu’il a fait tout ce qui était en son pouvoir pour aider leurs armées.



Je rencontrai le roi Léopold pour la première fois en 1918 lorsque ses parents, le roi Albert et la reine Elisabeth, résidaient à La Panne, à portée de l’ennemi, sous couverture des canons de la patrouille de Douvres qui se trouvait sous mon commandement. Le roi Léopold était alors aux études et il passait ses vacances comme soldat au 9e d’Infanterie, souvent actif dans les tranchées du front belge.



Quelques heures après l’agression allemande du 10 mai 1940 contre la Belgique, j’ai pris l’avion, dépêché – par le gouvernement britannique – auprès du roi Léopold en qualité d’officier spécial de liaison.

Je suis resté auprès de lui jusqu’à 22 heures, le soir du 27 mai. L’attitude du roi était calme et courageuse pendant les pénibles contretemps, dûs à la trahison de l’Allemagne et la défaillance des Français qui ne purent interdire aux blindés allemands la traversée de la Meuse à Sedan par laquelle le flanc droit des armées alliées française, britannique et belge fut menacé dans le nord.

Le roi Léopold et son armée s’étaient placés sous le Haut Commandement français conformément aux ordres qu’il recevait et en concordance avec les déplacements de l’armée française du Nord et de l’armée britannique.

L’armée belge se trouva, dans l’obligation, jour après jour, de se retirer jusqu’à l’Escaut où l’on espérait qu’une position définitive serait maintenue.

Le Haut Quartier Général était établi à Saint-André lez Bruges et je résidais avec le roi Léopold à Loppem et plus tard à Wijnendale.

Le 20 mai, le Haut Commandement français ordonna que les armées française et britannique devaient se préparer à une attaque en direction du sud-ouest afin de rétablir le contact avec le gros de l’armée française dans le sud.

Je me trouvais au G.Q.G. britannique à Wahagnies lorsque ces ordres parvinrent et il était généralement reconnu que l’armée belge allait être abandonnée, à moins qu’elle ne put s’adapter à cette évolution.

A mon retour au G.Q.G. belge, je fis rapport au roi Léopold des instructions que Lord Gort avait reçues et précisai que mon gouvernement espérait que l’armée belge s’adapterait et garderait le contact avec le flanc gauche de l’armée britannique.

Le Roi des belges me demanda d’informer le gouvernement britannique ainsi que Lord Gort que le rôle de l’armée belge était exclusivement défensif et qu’elle ne disposait ni de chars d’assaut, ni d’avions ni de matériel approprié à une opération offensive.

D’autre part, à cause de l’afflux de réfugiés sur son dernier lambeau de territoire (belge), il ne disposait plus de ravitaillement au-delà d’une quinzaine de jours. Il n’avait pas le sentiment qu’il avait quelque droit de s’attendre à ce que, peut-être, le gouvernement britannique compromettait la survie de sa propre armée, pour que le contact avec l’armée belge soit maintenu.

Il me pria de considérer, de manière claire et nette, qu’il n’entreprendrait rien, par quelqu’action que ce soit, qui aurait pu compromettre l’organisation d’une offensive vers le sud projetée par le gouvernement britannique.

Cependant, il me demanda de dire qu’il était bien conscient que pareille opération entraînerait la séparation des deux armées et que la capitulation de l’armée belge, en ce cas, deviendrait inévitable.

J’envoyai, en ce sens, un télégramme au premier ministre (Winston Churchill) ainsi qu’à Lord Gort à qui j’en remis personnellement une copie le lendemain.

Le 21 mai, j’étais à Ypres à l’occasion d’une rencontre avec le général Weygand, le nouveau généralissime des armées alliées.

Le général Weygand confirma les ordres qu’il avait donnés le 20 mai aux armées française et Britannique et il invita le roi Léopold à se replier de l’Escaut à la Lys afin de permettre à l’armée britannique de prendre position à l’arrière de la solide position-de-défense-de-la-frontière qu’ils avaient mise en place durant l’hiver dernier et réoccupée en préparation de leur attaque vers le sud, de concert avec l’armée française.

En rentrant à Bruges, le Roi me dit qu’il avait accepté de replier la ligne de la Lys jusqu’à la frontière, libérant ainsi des divisions britanniques en vue de l’offensive projetée par le général Weygand, quoique, de ce fait, toute l’armée belge devait s’étirer le long d’un front de 90 Km en face duquel un certain nombre de divisions allemandes avaient été identifiées. Cependant, il se rendait compte que l’offensive franco-britannique projetée avait été différée trop longtemps ; en ce moment tardif, le seul espoir de dégager les armées française et britannique, coupées par l’offensive allemande, était de couvrir les ports belges et Dunkerque, en renforçant le contact avec l’armée belge et en occupant la ligne Lys-Gravelines. Il fit remarquer que : « la ligne bien préparée le long de la frontière, qui doit être tenue par les troupes britanniques dans le flanc des Belges, était très forte. Il est donc improbable qu’elle sera attaquée sérieusement. Mais la ligne qui doit être occupée par les troupes belges est faible et sera tenue par des troupes comparativement peu nombreuses : elle constituera une tentation à l’attaque allemande. Je crains que si le secteur belge subit un assaut sérieux, fortement soutenu par l’aviation, les Allemands le perceront, sépareront les armées britannique et belge et écraseront cette dernière. »

Le Roi me demanda de dire à mon gouvernement qu’il se rendait compte qu’on n’appréciait pas pleinement la difficulté qu’avait l’armée belge de garder le contact avec l’armée britannique si celle-ci opérait en direction du sud. Par-dessus tout, il (Léopold) désirerait coopérer avec nous, mais c’était une impossibilité physique dans les conditions géographiques existantes. Son gouvernement l’avait pressé de quitter la Belgique avant que l’armée belge ne se trouvât dans la nécessité de capituler. Naturellement, il n’avait pas l’intention de déserter son armée. Tant que le gouvernement britannique comprenait ses raisons, il ne se souciait pas de ce que d’autres pourraient penser. J’envoyai immédiatement un télégramme en ce sens (vers Londres).

Tard, ce même soir, nous apprenions que le général Billotte (français), commandant en chef des Armées alliées du Nord, avait été mortellement blessé dans un accident de la route. La coordination des efforts des trois armées n’avait pas été très effective sous son commandement; sous celui de son successeur, elle était inexistante.

Les difficultés rencontrées pour la réorganisation des divisions britanniques en vue de l’offensive projetée, par des routes encombrées de véhicules et de réfugiés, n’avaient de toute évidence pas été prises en considération par le Haut Commandement français et, avant que l’attaque ne put être organisée, les communications entre l’armée britannique et les ports de la Manche avaient été coupées.

Je visitai notre G.Q.G. qui s’était replié jusqu’à Premesques où Lord Gort m’apprit que notre armée avait déjà été placée au régime de la demi-ration et qu’il y avait pénurie de munitions, soit, pas de conditions favorables pour une armée appelée à passer à l’offensive en collaboration avec les unités de l’armée française qui paraissait tout à fait démoralisée par les défaites subies.

Au soir du 23 mai, avec pas mal d’hésitations ou d’appréhensions, le roi Léopold fit retraiter ses troupes – ainsi que cela lui avait été demandé – de sa solide position sur l’Escaut vers une bien plus faible derrière la Lys. Simultanément, il envoya la 60e division française, l’une des deux divisions françaises qui étaient stationnées en réserve sur le flanc gauche belge et sous ses ordres, à l’aide de cars et de camions belges, derrière l’Yser, en direction de Gravelines. Les seules unités alliées restées en Belgique étaient celles de la 6àe division française.

Le 24 mai, le général Weygand déclara aux commandants de l’armée britannique et de l’armée française du Nord que la progression de l’armée française se déroulait prestement et il leur donna l’ordre d’exécuter une puissante attaque en direction du sud afin de combler la brèche derrière les divisions blindées allemandes qui avaient progressé jusqu’à la mer.

A ce moment, l’armée belge subissait un feu nourri et pour le G.Q.G. belge, il était évident qu’ils étaient confrontés à une attaque de huit ou de neuf divisions allemandes qui avaient pour but de pousser l’armée belge vers le Nord et de briser son contact avec l’armée britannique qui se trouvait, à présent derrière sa ligne fortifiée d’hiver sur la frontière.

Il apparaissait clairement que le Haut Commandement français ne se rendait pas compte des dangers et des difficultés de la situation ; suite à une demande pressante, arriva, dans la soirée du 24, le général britannique Dill. Après une nuit passée à la Mission britannique, il visita, le lendemain matin, le grand quartier de Lord Gort à Premesques.



A son retour à Bruges, il informa le roi Léopold de ce que l’attaque en direction du sud ordonnée par Weygand, allait être exécutée.

Le roi Léopold montra, au général Dill, sur la carte, le point faible du flanc droit belge, la vulnérabilité de la ligne de défense belge en général, l’impossibilité de la tenir et, en même temps, de maintenir le contact avec l’armée britannique, à moins que celle-ci ne pût fournir une aide puissante. Le général Dill promit de demander à Lord Gort de faire ce qui était possible pour contribuer au maintien du contact. Comme l’armée britannique s’apprêtait à attaquer vers le sud, le Roi estima que la meilleure façon de l’aider consistait maintenir le contact aussi longtemps que possible avec le flanc gauche britannique. Il avait déjà retiré sa division de cavalerie motorisée du flanc gauche belge le long de la côte, afin de renforcer le flanc droit belge. A présent il ordonna à la 15e D.I. (infanterie non pourvue d’artillerie ni de mitrailleuses) de quitter l’Yser pour renforcer ce flanc. Ceci épuiserait toutes ses réserves.

J’appris, par la suite, que la 15e division britannique avait reçu l’ordre de se déplacer en direction du nord pour occuper la ligne d’Halluin à Zillebeke en appui de 12e Lanciers en soutien des flancs alliés. Ce qui contribua à couvrir le flanc gauche britannique, mais n’allégea point la situation de l’armée belge qui, par une ultime tentative du Roi d’aider le Corps expéditionnaire britannique, fut étirée de Halluin à la mer, sur un front de 90 Km de long, menacé en divers points, d’attaques allemandes. Par crainte d’une percée allemande, qui semblait inévitable, les Belges avaient rassemblé et disposé du matériel roulant le long de la voie ferrée entre Roulers et Ypres, côté sud, afin d’établir un barrage dans le but de ralentir la progression vers le nord des blindés ennemis.

Le 26 mai, au matin, j’appris l’existence d’âpres combats en direction d’Ypres et la menace d’une percée dans la défense belge.

Je me rendis au G.Q.G. de Premesques pour demander à Lord Gort s’il y avait quelque chose par laquelle je pouvais offrir de l’aide. Il me demanda de presser le Roi de replier l’armée belge vers l’Yser. Je transmis ce message au Roi. Il me dit qu’il ferait ce qu’il pouvait dans ce sens, mais que l’unique moyen d’éviter un désastre imminent et complet consistait dans une contre-attaque immédiate entre la Lys et l’Escaut. Je télégraphiai ceci à Lord Gort et appris que, depuis les premières heures du jour, la Mission britannique avait, du G.Q.G. belge, envoyé des appels analogiques par télégramme et estafette.


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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mar 2 Jan - 15:52

SUITE:
Le problème d’un retrait de l’armée belge jusqu’à l’Yser, au cas où cela s’imposerait par un dégagement de la Lys, avait été envisagé pendant la conférence d’Ypres le 21 mai; à ce moment-là, le roi Léopold pensait qu’il pouvait s’agir là de la seule ligne de défense alternative, mais la récente pression allemande dont la poussée principale s’exerçait sur les Belges avait, selon ses craintes, rendu impossible un retrait sur l’Yser. Plus tard, dans le courant de la journée du 26 mai, le roi m’avait dit qu’il avait discuté la question de la retraite sur l’Yser avec son état-major général.

Celui-ci la considérait comme une impossibilité physique, vu la pression qu’exerçait l’ennemi. Une retraite exécutée le long des routes encombrées de réfugiés et non protégée adéquatement par une défense aérienne entraînerait de lourdes pertes et ne pourrait aboutir qu’à un désastre ; de plus, cela impliquerait l’abandon de toutes les munitions, de tout le matériel et de toute la nourriture.

D’autre part, le G.Q.G. belge déclarait que, si l’on voulait éviter un désastre, une contre-attaque britannique devait être lancée dans le flanc vulnérable de l’ennemi et que l’occasion d’exécuter cette contre-attaque ne durerait peut-être plus que quelques heures.

Ils insistèrent sur le fait que l’armée britannique, en position sur l’excellente ligne de défense entre Halluin et Bourghelles, était bien placée pour porter une attaque sur le flanc de l’ennemi afin d’atteindre ses moyens de communication et ses têtes de pont sur l’Escaut et la Lys avec toutes les perspectives de lui infliger une défaite considérable tout en diminuant la pression sur l’armée belge.

Un officier appartenant à le Mission britannique fut envoyé ce soir-là au G.Q.G. (de Lord Gort) afin d’exposer les vues belges.

Le roi Léopold qui, quant à lui, ne disposait pas de réserves, fit transférer la 60e division française à bord de véhicules belges, sur des positions préparées derrière l’Yser, où une vaste zone avait été inondée et où les ponts avaient été minés.

(N.b. Cet ordre fut suivi d’exécution le lendemain, en accord avec des entretiens avec le général Champon, Chef de la Mission française. Si cette division était déplacée, les belges ne pouvaient pas être tenus responsables de ce changement. Le général Champon avait installé son Haut Commandement à la Panne et était le seul commandant des unités françaises restées en Belgique.)

Le Roi me fit observer que, si l’armée britannique avait entamé les préparatifs pour une attaque vers le sud-ouest - ainsi qu’on l’en avait informé - il serait difficile de passer à une contre-attaque en direction de l’est et, à temps pour empêcher que le flanc droit belge soit enfoncé et sa ligne défensive écrasée.

Mais l’armée britannique ne se trouvait pas dans une situation plus avantageuse pour exécuter la contre-attaque réclamée par le G.Q.G. belge que l’armée belge pour se dégager et se retirer sur l’Yser, ainsi que le demandait Lord Gort.

Quoique l e roi Léopold l’ignorât, et que jamais un message à cet effet ne lui parvînt, Lord Gort avait déjà reçu des instructions de battre en retraite vers la côte et faisait ses préparatifs en conséquence.

Entre-temps, les combats avaient continué de manière ininterrompue durant quatre jours et l’armée belge, malgré des restrictions en nourriture et en munitions, avait résisté à une violente attaque de huit divisions allemandes comprenant de nombreuses unités blindées soutenues par des vagues de bombardiers en piqué.

Combattant avec une bravoure exceptionnelle, les Belges avaient exécuté plusieurs contre-attaques, faisant quelques milliers de morts dans les rangs allemands et fait quelques centaines de prisonniers ; mais la fin de leur résistance était proche.

Le matin du 27 mai, le roi Léopold me demanda de dire à Lord Gort qu’il craignait, que bientôt, il ne pourrait plus compter sur ses troupes pour poursuivre la lutte ni continuer d’être utile à l’armée britannique. Il allait être obligé de se rendre avant que ne se produise la débâcle. Il appréciait pleinement que l’armée britannique ait fait tout ce qui était dans son pouvoir pour aider la Belgique ; il demandait à Lord Gort de croire qu’il avait fait tout ce qui était en son pouvoir pour éviter une catastrophe. Comme toutes les communications téléphoniques avaient été coupées, j’envoyai ce message par radio à Lord Gort, mais j’appris plus tard qu’il ne l’avait jamais reçu.

A ce moment-là, le roi Léopold espérait encore être en mesure de résister un jour de plus. Mais, dans l’après-midi, l’armée allemande avait enfoncé un coin entre les armées belge et britannique et percé le front en deux ou trois endroits. Chaque route, village ou ville situé sur la petite partie de Belgique restant aux mains des Belges était submergé de plusieurs centaines de milliers de réfugiés qui, ajoutés aux troupes, étaient impitoyablement bombardés par des avions volant à basse altitude.

Sachant qu’il ne pouvait rien faire de plus pour aider les alliés, le Roi me déclara, ainsi qu’aux Missions britannique et française près de son G.Q.G., qu’il avait l’intention de demander un armistice à minuit afin d’éviter que son peuple, grièvement éprouvé, ne soit massacré davantage.

La Mission britannique informa le ministère de la guerre par télégraphie-radio et le message fut reçu à 17h54. Mais tous les efforts pour toucher le G.Q.G. britannique échouèrent.

(N.B. Le général français Champon déclara qu’il était dans l’impossibilité de communiquer avec le général Blanchard dont le Grand quartier avait été déplacé mais, qu’il avait réussi à contacter le général Weygand par radio)

Son gouvernement et le notre avaient demandé au roi Léopold de quitter son pays et de poursuivre la guerre du dehors. L me répondit qu’en tant que commandant en chef de son armée, qui livrait une bataille désespérée, il avait à partager le sort de ses troupes. Sa mère, la reine Elisabeth, demeurait tous ces derniers jours avec lui et choisit de partager sa captivité. Le Roi me déclara qu’il réalisait combien sa position serait difficile mais qu’il voulait user de tous les moyens pour empêcher que ses concitoyens ne fussent obligés de s’associer à une action dirigée contre les pays qui avaient essayé d’aider la Belgique dans son malheur.

Comme le Roi et la Reine refusaient de m’accompagner en Angleterre et que l’ennemi approchait de Bruges, je me séparai de leurs majestés le 27 mai à 22h.00 et partis pour Nieuport où, le 28 mai juste avant l’aube, j’embarquai à bord d’un torpilleur.

L’on sait que le roi Léopold ne conclut pas de paix séparée et qu’il est prisonnier de guerre.

Pour une seconde fois, l’adversité à écrasé son pays, mais les Belges peuvent être fiers de leur Roi car il a prouvé qu’il était un soldat courageux, un allié loyal et le digne fils de ses magnifiques parents.





Tingewick House SIR ROGER KEYES

Buckingham

May 1941

(traduction: O. De Smet)

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mar 2 Jan - 16:17

Suite:
Et voilà Messieurs, c'est peut-être un peu difficile à digérer mais cela est la stricte véritée et pas les "bobars" de P. Reynaud et des injurieux ministres Belges Spaak et sa clique de traitre à leur Roi, qui quand un de leur collègue ministre est venu les rejoindrent à Limoges, et que Spaak et sa clique ont demandé à celui-ci "et alors que pense le peuple de nous?" ils leurs fut répondu "Eh bien Messieurs le peuple vous vomis et est pour le Roi". (encore une véritée!).
Quand à l'armée Française de 1940, moi je peux vous dire d'après de nombreux témoignages que j'ai pu entendre depuis que je suis né et cela fait 52 ans messieurs, et je ne veux que prendre le témoignage de mon père et de feue ma grande mère paternelle qui étaient parti de Bruxelles en exode vers Mande la Jolie (chez une tante) et qui ont croisés des troupes Françaises gardant une barricade le long d'une route et armées de Chassepot ( ha! elle était belle l'armée Française de 40, laissé moi rire).
Et aussi des Français remonté par le discours menssongé de P.Reynaud insultant notre bien aimé souverain d'auguste mémoire; traitant les Belges réfugiés comme d'ailleur mon père et ma grande mère de "Sale Boche" cela messieurs ont ne l'oubliera JAMAIS; elle était belle la France!!!
Alors les leçons de courage et d'endurance c'est plutot nous les Belges qui devrions vous en donner.
Nous avons tenu 18 jours avec un territoire 18 fois plus petit que le votre (alors faite une règle de trois et vous verrez qui des deux a tenu le plus longtemps)
Car nous , nous n'avons jamais eu un "maréchal" Pétain ou devrais-je dire "Pétoche" qui a collaboré avec tout un gouvernement, avec l'Allemagne Nazie.
Voilà Messieurs méditez sur tout ceci, je conçois que cela est dur à digérer mais c'est pourtant la stricte vérité.


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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mar 2 Jan - 16:48

Suite:
Encore un petit mot.
Vous vous demandez si le peuple Belge tenait encore à son Roi en 1945 et en 1950, alors écoutez bien ceci.
Malgrès le vote démocratique pour le retour de sa Majesté Léopold III et le souci de celui -ci de maintenir l'unité du pays, malgrès quelques troublillions (Socialistes et communistes) anti démocrates ne respectant pas le choix de la majoritée; notre bien aimé Roi abdicat en faveur de son fils.
Et durant la prestation de serment de ce dernier, il y eu un salopard de communiste Lahaut pour ne pas le citer qui devant le parlement et pendant la prestation de serment de S.M. Baudouin 1er, cria "vive la république".
Eh bien Messieurs un bon citoyens lui a foutu une balle dans la tronche deux jours plus tard, et pour moi et une majoritée de Belge se n'était que justice.
Car seul le peuple décide qui règne en Belgique et quelle forme de gouvernement nous voulons, surement pas quelques cocos et socialos anti démocrate qui ne respectaient pas la voix du peuple librement exprimé, et auraient bien voulu s'emparer du pouvoir par un coup d'état.
Et bien cela a échoué, car le peuple l'a voulu ainsi.
(Vive La Belgique éternel et Vive le Roi)

PS: si vous le désirez je peux vous mettre quelques référence de livres traitant du sujet, et même des auteurs de nationalités Française, car il y en a quand même certains qui sont lucide et juste dans leurs jugements.

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Europe Le roi

Message par Tobrouk le Mar 2 Jan - 17:36

Stauffenberg

Vous ne pouvez parler de l'armée française comme vous le faite dans votre dernier post!

L'armée française s'est bient battue n'en déplaise aux nationalistes de tous pays! 100.000 morts sont là pour le prouver!


Nul n'attaque la Belgique par des propos injurieux ni mensongés! Seule la vérité nous interesse, qu'elle soit pour ou contre untel ou untel


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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mar 2 Jan - 20:05

Oui effectivement seule la vérité m'interesse, et je l'ai fait connaitre par des témoignages digne de fois.
Car trop souvent on a attaqué l'honneur de la Belgique de son Roi et de son armée.
Alors ci-dessus sont les témoignages d'un Anglais qui a vécu les évènements à coté du Roi Léopold III et ne peut être taxé de partialité n'en déplaise à certain.
Quand aux témoignages de mon père et de ma Gd mère, et bien d'autres que je connais et qui serait trop fastidieux à relater ici, ils sont aussi digne de fois.
Les 7500 victimes de l'armée Belge valent bien les 100.000 morts de l'armée Française, et se me semble je n'ai nulle part insulté cette dernière mais bien remis à sa place se qui devait l'être n'en déplaise aussi à certain.
Par contre oui c'est vrai que le gouvernement Français et P. Reynaud en particulier a insulté notre souverain et oui cela ne peut s'oublier.
Dire que l'armée Française était à certain endroit équipée de Chassepot oui cela est une vérité, et si pour faire plaisir à nos "amis Français il faut taire toutes leurs erreurs de son commandement" ne compté pas sur moi pour me taire, cela aussi c'est de l'histoire.
Comme les deux conflits mondiaux qui sont les suites de 1870, et la manière revencharde d'un Clémenceau qui ne rêvait que d'une chose reprendre l'Alsace et la Lorraine quitte à mettre le feu à toute l'Europe (comme Bonaparte l'avait aussi bien fait) et se foutait pas mal des pays neutres (car notre sang ne pesait pas grand chose dans la Balance, comme l'avait si bien sous entendu Gamelin, qui voulait porter la bataille en Belgique pour épargner la sol Français).
Alors oui je dit bien que les fauteurs de guerre sont autant les Allemands que les Français, une fois l'un et une fois l'autre à son tour pour assouvir son égémonie du moment en entrainant toute l'Europe dans la catastrophe et cela depuis des siècles.
Ah! l'histoire de l'Europe aurait était bien autre si Charles le Téméraire notre bon Duc, navait point été abusé par "l'universel aragne" traduisé l'universel araigné qu'était se fourbe de Louis XI.
Voila alors je vous souhaite du plaisir pour me prendre en défaut sur l'histoire qui est mon "dada"

stauffen
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Message par Tobrouk le Mar 2 Jan - 20:25

Le forum n'est pas un concours oû chacun essaye de faire mieux que l'autre.




C'est un espace de discution oû chacun apporte ses connaissances à d'autres qui en connaissent un peu moins.
Chaque personne apporte quelque chose au forum pour le rendre vivant!

Nul ne peux prétendre connaitre l'histoire sur le bout des doigts!

En début de page d'accueil, il y a la charte du forum, que chacun devrait lire en première chose!


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Europe Re: Le roi Léopold

Message par Guilhem le Mar 2 Jan - 23:28

Jusqu'a preuve du contraire se sont les allemands qui sont entré en Belgique en 1er.

Enfin, Clemenceau a été president du conseil en Novembre 1917, et etait dans l'opposition au début de la guerre. La France n'a fait que respecté ses engagements en 1914, et.... Putain merde, on a failli perdre la guerre en 1914 parce que Joffre ne croyait qu'a une entré limité des Allemands en Belgique, et n'avait placé que l'armée Lanrezac et les anglais en face de Charlerois, excuse moi, mais j'aurais été un général Français, j'aurais aimé que les Allemands attaque dans la Sarre, ou sur le Rhin.

Paul Raynaud, on ne peut lui reproche la mauvaise préparation de l'armée français, il n'est que président du conseil qu'en Avril 1940, et etait un promotteur de l'armée de metier de De Gaulle, alors d'accord s'a conduite de la guerre est discutable. D'accord, il a été maladroit sur ces déclarations sur le général Corap et sur le roi des Belges, et je peux te dire que l'histoire se souvient de cette histoire.

Ha, la faculté de resistance des belges, Gamelin avait prevu 4 jours pour le canal Albert, resultat... une journée. Et ce malgré le courage des soldats belges.

J'arrete parce que tu m'as foutu en colere... et que franchement de savoir qui sont les meilleurs, je m'en fous. Si les Polonais, tcheque qui se sont battu en France, en Angleterre, ect...

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par capablanca le Mer 3 Jan - 1:38

En 1936 Après l'annulation des accords de défense avec la nation Belge, ont aurai mieux fait de prolonger la ligne Maginot quand j'entend ce type discours...Evil or Very Mad

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mer 3 Jan - 3:12

Oui c'est vrai la France aurait du prolonger la ligne Maginot tout au long de la frontière Belge, et au moins comme ça cela aurait peut-être éviter la tentation de l'allemagne nazie de passer par chez nous, et de peut-être essayer sur le front de la sarre ou de l'Alsace, en nous épargnant cette douloureuse expérience.
Car peut-être le "petit moustachu" n'aurait vu aucun intéret à passer par chez nous pour se voir bloquer sur une ligne Maginot passant par les Ardennes Française et le nrd de la France.
Le gouvernement Belge avait pourtant demandé que la France continue celle-ci, alors pourquoi ne l'a t'elle pas faite?
Et quant à se que dit Guilhem, effectivement c'est bien les Allemands qui ont violé notre neutralité, je n'ai jamais dit le contraire que je sache, mais je critique la façon dont la France a traité la Belgique et son Roi.
Vous ne me répondez pas sur le texte qu'a écrit cette personnalitée Anglaise et que j'ai reproduit ici plus haut.
Mais je crois comprendre pourquoi... elle est assez dérangente pour la France et pour la Grande Bretagne, qui ont abandonné notre pays , son armée à leur sort, en croyant que nous allions verser notre sans jusqu'au dernier litre que que ces petits messieurs puisse foutre le camp à Dunkerke.

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par dynamo le Mer 3 Jan - 3:24

A STAUFFENBERG

Vous citez Roger Keyes comme le gage d’une totale vérité.
Ou vous êtes un provocateur, ou un révisionniste, ou vous venez pourrir le forum ou peut être les trois à la fois,
Ou tout simplement un pauvre type qui se prend pour un historien voulant à tout prix défendre une monarchie à bout de souffle.

Roger Keyes, lord Keyes of Zeebrugge, après ses exploits avec la Dover Patrol et sa fantastique opération d’embouteillage du port de Zeebrugge, devint le grand ami de la famille royale.
Nommé en 40, officier britannique auprés du GQG Belge, il demeura prés de Léopold 3 jusqu’au terme de la campagne des 18 jours.
Rentré en Angleterre Keyes entreprit de défendre son royal ami. La raison d’état le contraint au silence, Churchill avait également dans un discours aux communes, stigmatisé l’action de Léopold 3.
A la mort de Keyes, son fils quitta la Royal Navy pour poursuivre l’œuvre de réhabilitation du roi.
L’ouvrage des Keyes père et fils est un bel exemple de piété familiale et de fidelité, mais reste très discutable quant à sa sincérité et sa valeur historique.
C’est le livre d’un ami sur un ami.
L’ouvrage de Keyes est bien loin de ceux de Jean Stengers ou d’Albert De Jonge.
Vraiment très loin de la question royale
Truffé d’erreurs, dont par exemple celle-ci :
Le fameux cri de « vive la République » lancé par Julien Lahaut le 11 août 1950 lors de la prestation du serment du prince royal,
Eh bien Keyes le situe en février 34 lors de la prestation de serment de Léopold 3 !!!

PETAIN LA PETOCHE
Mais que croyez vous ?
Que votre roi est resté au milieu de ses troupes pour ne pas les abandonner, c’est une légende !!
Il est resté en Belgique convaincu du caractère définitif de la victoire allemande et soucieux d’en tirer pour la Belgique les conséquences politiques.
Au moins Pierlot, après quelques faiblesses, poursuivit la lutte à Londres en liant l’avenir et une partie de l’honneur belge à la victoire finale.
Léopold 3 dans sa funeste politique de Laeken, demanda à rencontrer Hitler à Berchtesgaden afin d’obtenir la libération des prisonniers Belges, mais aborda aussi avec Hitler l’avenir politique et sollicita du Fürher des garanties quant à l’intégration de la future Belgique dans une Europe nazie.
Heureusement que comme en France l’honneur du pays fut sauvé par des gens qui restèrent dans l’honneur, gloire aux réseaux de résistance ou à des héros comme Piron ou « cheval » Lallemant.

Je suis frontalier, je connais les individus comme vous, vous n’aimez pas les Français (surtout) , les Hollandais, les méteques, les noirs et les Arabes.
Vous allez être bien dans votre futur royaume de Flandre dont le héros national sera probablement Degrelle…

Jt’en foutrais des chassepots !!!!

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mer 3 Jan - 3:53

Mon petit ami sachez que je n'habite pas le long de la frontière, que je suis un anti nazi, que j'ai de la famille en France et que dans ma famille nous avons servi les Rois de France de louis XIII à Charles X, que nous avons eu un pair de France, et un maréchal de Camps à St Omer en 1825, dont plusieurs Chevalier de l'Ordre de St Louis, outre cela nous avons servi aussi les souverains des Pays-Bas "Belgique" et fait les croisades etc, etc (je n'ai pas de leçon à recevoir de vous chère Monsieur quand à l'honneur et la fidélité; et tout cela en étant d'une famille d'origine de la principautée de Liège apparenté aux Princes Evèques et que les sornettes du genre rasiste me font vomir ainsi que le gros Léon se traitre à son pays, mais qu'aussi l'hatitude de la France en 1940 me dégoute profondément par sa lacheté à accepter ces torts dans cette débandade et de le mettre sur le compte des Belges.
De plus les ministres Belges traitre à leur chef de l'état (le Roi), ne sont pas parti de leurs propre graie en Grande Bretagne, parceque quant la France a cessé le combat, ces petits "traitres" ont voulu d'abord se rapprocher du Roi, et ne recevant aucune réponce, ont demandés aux Allemands de pouvoir rentrer en Belgique, se qui leurs a été refusé par l'occupant; très chére.
Et le gouvernement Français de Pétain, leurs a coupé les vivre.
Et voilà pourquoi il ont rejoint Londres contraint et forcé n'ayant plus d'autre choix.
Alors vous feriez bien de lire d'autres livres que ceux écrit en France et qui dédouane la France, et ces ministres Belges traite à leur Roi.
Mais je crois que de tout façon avec vous il n'y a pas moyens de parler de façon normale, car vous m'avez vraiment l'air d'un ennemi des monarchies et un républicain 100% borné du style Clémenceau et consor, car je vous retourne le compliment "vous , vous haissez les monarchie vous pensez que seule les républiques ont la science infuse, eh bien vous avez une haute opinion de vous même; mais cela est bien connu sur votre cocarderie bien connue.
Voici ce petit dicton qui me plait souvent de racconter;
"Achetez un Français pour se qu'il vaut et vendez le au prix qu'il s'estime"
Quand au Lahaut j'ai bien dit "lors de la perstation de serment devant la parlement de S.M. Baudouin 1er.
Et comme l'ont dit dans une certaine publicité "nous n'avons pas les même valeur"
Voilà se que j'avais à vous dire, maintenant j'ai fini de lancer mes bordées.

"Brisons là "SVP.

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par dynamo le Mer 3 Jan - 4:39

Je pense que vous êtes un dangereux mythomane, si vous étiez véritablement noble, vous auriez une bonne éducation et vous vous exprimeriez mieux que vous le faites...
Vos textes sont truffés de fautes d'orthographe, et votre style épistolaire laisse à désirer.
Mes grands mères sont Belges ainsi que le grand père de mon épouse, je vous garantis qu'ils ont plus de classe que vous.

Je tiens cependant à vous remercier pour l'inestimable compliment que vous m'avez descerné : REPUBLICAIN.
J'ai cependant comme tous les Français 2000 ans d'histoire qui coulent dans mes veines et je sais ce que nous devons aux monarchies d'Europe, les vraies, pas celles d'opérette ou de circonstances.
Je respecte la famille de Belgique pour tout ce qu'elle représente pour les Belges.
Vous avez raison nous n'avons pas les mêmes valeurs

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par stauffen le Mer 3 Jan - 4:57

Quand à votre jugement sur moi je n'en ai rien à faire.
Et si il y a des fautes d'ortographes c'est plus par colère contre des gens de votre sorte qui me font sortir de mes gonds.
Quant à votre Bonaparte lui faisait aussi des fautes cela n'empèche rien, mon tout petit Monsieur, "franchoulliard" car vous en faite aussi, nul n'est parfait.
Mais bon vous les Français vous avez une haute opinion de vous même.
Allez au plaisir de ne plus vous entendre.

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Europe Re: Le roi Léopold

Message par dynamo le Mer 3 Jan - 5:15

Ne vous mettez pas en colère, tout cela ne vaut pas le coup !
Voilà ce qui arrive quand on se prend pour ce que l'on n'est pas ...
Vous remarquerez que personne sur le forum n'a été inconvenant avec les Belges, nous sommes dans la discussion historique et nous ne sommes pas responsable des actes de nos parents.
Nous devons simplement essayer de ne plus commettre les semblables erreurs.
Faisons l'Europe de la paix, de l'entente entre les peuples autrefois antagonistes.
Cessez de parler des Français comme vous le faites, nous avons des défauts et nous sommes les premiers à le savoir, nous sommes cependant un vieux pays qui a tant donné sur tous les plans au monde.

Salut fraternel aux Belges.

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Message par Tobrouk le Mer 3 Jan - 10:12

Stauffenberg, si vous ne changez pas votre façon de vous exprimer envers les membres, je serai contraint de vous exclure du forum.

En effet que l'on soit d'accord ou pas on s'exprime avec politesse, sans arrogance et en respectant les membres!


Ceci est un premier avertisement, il n'y en aura pas d'autres

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Message par capablanca le Mer 3 Jan - 12:07

stauffenberg a écrit:Mon petit ami sachez que je n'habite pas le long de la frontière, que je suis un anti nazi, que j'ai de la famille en France et que dans ma famille nous avons servi les Rois de France de louis XIII à Charles X, que nous avons eu un pair de France, et un maréchal de Camps à St Omer en 1825, dont plusieurs Chevalier de l'Ordre de St Louis, outre cela nous avons servi aussi les souverains des Pays-Bas "Belgique" et fait les croisades etc, etc (je n'ai pas de leçon à recevoir de vous chère Monsieur quand à l'honneur et la fidélité; et tout cela en étant d'une famille d'origine de la principautée de Liège apparenté aux Princes Evèques et que les sornettes du genre rasiste me font vomir ainsi que le gros Léon se traitre à son pays, mais qu'aussi l'hatitude de la France en 1940 me dégoute profondément par sa lacheté à accepter ces torts dans cette débandade et de le mettre sur le compte des Belges.
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Voilà se que j'avais à vous dire, maintenant j'ai fini de lancer mes bordées.

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Merci pour mon grand père qui a été blessé par une grenade dans les Ardennes Belge pour vous libérer en 1944. En France comme en Belgique nous avons eux de bons et de mauvais roi. Si la Belgique à été battu si vite, c’est qu’elle avait renoncé à la coopération militaire avec la France. Ce que le roi Chevalier n’aurait pas fait, car il avait le souvenir de l’attaque allemande sur son pays en 14 malgré sa neutralité. Vous dites être un anti-nazi, je trouve que c’est bien facile d’être aussi catégorique quand on a pas connus l’époque, quand on a pas eu a faire un choix difficile. Vous pouvez dire que vous êtes opposé à l’idéologie nazi, mais pas anti-nazi car seul ce qui on connus et ont eu le courage de ce lever contre le nazisme ont le droit de ce targuer d’être des anti-nazi ! Il est bien trop facile en 2007 de critiquer, de cracher son venin, mais rien ne nous dit que vous auriez eu le courage de vous lever en 40 pour combattre le nazisme !



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Message par Tobrouk le Mer 3 Jan - 12:42

Il y quelques temps déja, Hugo a exclu du forum une pronne particulièrement vindicative, disposant de la science infuse et n'admettant pas la contradiction car il avait toujours raison!


Si c'es la même personne qui s'est incrite sur le forum avec un autre pseudo et une autre messagerie, nous le saurons bientôt!


Nous n'avons pas besoin de personnes qui viennent foutre la m...................
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